posté le 12-01-2019 à 20:09:29

Femme d’intérieur ?

Voilà presque 2 mois que mes allées et venues se cantonnent au périmètre restreint de mon logis parfois surpris par une course à faire « au village » entre la poste, un concert/ciné ou quelque aliment/médicament à quérir pour survivre…

Mon pied opéré tarde à se rétablir même si mon impatience pourrait, après réflexion, y être pour quelque chose. J’ai en effet décidé que je devais passer outre la douleur pour « guérir », lasse de me regarder claudiquer comme une vioc, ménagère de plus de 60 ans, misérable infirme, tordue pour de bon, personne « en situation de handicap »…

Bien sur, depuis, c’est encore pire et ce gros orteil raidi me nargue encore gonflé d’orgueil à défaut de souplesse. De là à perturber ma visualisation de jardinière sur  talus, il n’y a qu’un pas…

 

Donc, pour évacuer le stress ambiant, ma journée fut occupée à quelques travaux d’esprit (réparation et confection de boucles d’oreille), dos au soleil et musiques en tête.

J’ai ressorti mes CD pour entendre quelques belles voix en haute fidélité, de Vanessa Rubin à Diane Panton en passant par Alela Diane, Tracy Chapman, Robin McKelle, Somi et Kilema (récemment découverts).

Je me suis alors rappelée que ce titre là aussi je l’avais chanté en concert avec de bons et beaux musiciens en août 2017 après un stage mixte  (instruments et voix) dans un coin paumé de la Drôme.  Entre souvenirs troublants et musique à fleur de peau, aucun enregistrement hélas ne m’est resté. Juste la sensation d’exister encore… 

 https://www.youtube.com/watch?v=vzBSXUjjxHM 


 


 
 
posté le 05-01-2019 à 21:10:13

La place du vide

En attendant que mon pied droit revienne à la normale (il fut redressé fin novembre), j’ai appris à délaisser jardins et promenades en me concentrant sur de nouvelles formes de tressage. A quoi je constate que le manque d’exercice physique contrarie la créativité de mes neurones. J’essaye et je rate plus souvent que d’ordinaire. Je réalise que je dois m’accrocher sans m’acharner et que, malgré des échéances incontournables, il me faut raison garder. Au point d’avouer parfois mon inaptitude, de renoncer momentanément à un projet prédéfini, suggéré ou poursuivi. Alors, quand j’accepte de laisser la place vide, d’autres choses arrivent :

 

 

 


Commentaires

 

1. jakin  le 06-01-2019 à 10:43:51  (site)

Compliments pour la photo du jour avec de quoi remplir le vide....Bonne fin de semaine....Balthazar arrive....

 
 
 
posté le 04-01-2019 à 12:37:27

A l'an que ven !

2 ans et 66 jours que j’ai délaissé ce reflet de moi-même que d’autres, inconnus ou pas viennent contempler avec parfois un petit signe de la main.

Il est temps que je me reprenne et troque mon abonnement aux facilités d’un autre écran pour soigner mon intérieur narratif. Je commencerai donc cette nouvelle année 2019 pour trinquer avec vous, sous un ciel gris et voyageur, que j’espère encore rencontrer.

A l’aventure de chaque projet et à chaque projet d’une aventure, au swing qui nous fait trépigner du pied comme un tic bienvenu, à Cathy et Paul chez qui j’ai réveillonné dans les saveurs et la bonne humeur avec 15 autres convives créatifs et généreux, à Claude Gagnière dont l’inépuisable ouvrage « Pour tout l’or des mots » m’a fait prendre des fous rires que j’ai voulus contagieux.

Dont une citation de Pierre Dac : « Celui qui, dans la vie, est parti de zéro pour n’arriver à rien dans l’existence, n’a de merci à dire à personne »…

A l’an que ven !

 

 

 

 


 
 
 

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