
J’étais
invitée chez Patricia, à la suite d’une rencontre fortuite à la
grande surface de St Christol, où, après nous être reconnues, nous
avons discuté presque 1 heure devant nos caddies à moitié pleins.
Patricia fut une voisine de pupitre quand je me rendais encore à la
chorale d’Anduze. D’origine suisse, elle s’est installée
depuis peu avec son mari sur les hauteurs du lieu. J’ai toujours
éprouvé beaucoup de sympathie pour elle, pour son sourire, sa
douceur et sa capacité à répondre avec humour aux défis de notre
petit groupe. C’est ainsi que je découvrais qu’elle retenait
tout d’oreille, ne sachant lire une partition. Je l’aidais donc
ponctuellement si besoin à repérer le mouvement des notes sur la
portée pour lui indiquer si le son montait ou descendait.